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mercredi 28 décembre 2011

Cartes antiques "anachroniques"

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En 1929, lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513.

Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.


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Piri Reis a écrit ceci sur sa carte, en notes et dans son "Bahriye" :
 
"Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ".

"Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb.
Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays."


Il dit avoir compilé sa carte à partir de vingt autres provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C. .


Au premier coup d'oeil cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde comme celle représentée ci-dessous :

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La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études ; on peut citer :

- L'ingénieur américain A. Mallery
- M. Walters du Bureau d'Hydrographie de l'U.S. Navy
- Le professeur D. Lineham directeur de l'observatoire de Weston et chef des services sismologiques de l'année géophysique
- Le professeur C. H. Hapgood du Keene College, New Hampshire, USA, auteur de la théorie sur le glissement de l'écorce terrestre
- Le professeur R.Strachan, du Massachusetts Institute of Technology
- Le Lt-Colonel H.Z.Ohlmeyer, Cdt du 8e escadron de reconnaissance technique de l'US Air Force.


Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, anachronique en un mot, compte tenu des connaissances de l'époque, et cela induisant de nombreuses raisons :

- L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543

- Les îles Malouines seront découvertes en 1592

- Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues

- Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols

- Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence )

- On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard

- L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans

- Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions, est que les rivages de l'Antarctique que l'on peut y voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud...entièrement dépourvue de glace !

Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.
Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, soit il y a quelque 6 000 ans au bas mot !


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Il existe d'autres cartes impossibles :
 
 
-Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace ainsi que des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.
 

 
-Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine, tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).
 

 
-Divers portulans, notamment celui de Dulcert ( 1339 ), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe, de l'Irlande à la Russie. Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.
 

 
-Celle d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans, de même que la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière.
 
Là encore la précision des longitudes est étonnante.
 

 
-Celle du portugais De Carneiro ( 1502 ) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..
 

 
-Celle d'Andrea Benincasa ( 1508 ) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.
 

 
-Celle de Jorge Reinel ( 1510 ) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.
 

 
-Celle d'Oronteus Finæus ( 1531 ) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !


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-Celle de Zeno ( 1380 recopiée en 1558 ) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues.


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-Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed ( 1559 ), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

-Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.
Un détail amusant : sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable !


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Selon toute vraisemblance, les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.


Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :

-Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée :
  •  Trigonométrie sphérique
  •  Translation trigonométrique
  •  Projection cordiforme
  •  Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires
  •  Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre

-Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens... C'est seulement à cette époque que l'homme serait sorti de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient (coïncidence ?). Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié, de plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes ! En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs.

Cette civilisation inconnue a disparu. Elle a transmis, sans doute aux Egyptiens, des bribes de ses connaissances mais pas son savoir-faire... Etaient-ce les Phéniciens, les Crétois ? L'hypothèse de la légendaire et si controversée Atlantide ne mériterait-elle pas d'être réexaminée ? Nous avons tendance à ne comprendre la civilisation que comme un phénomène global, or ce que nous savons de l'antiquité nous montre que la connaissance n'était pas partagée, mais réservée à une élite dirigeante dont le pouvoir était justement assis sur cette supériorité. Etait-ce là aussi un héritage de cette civilisation qui, contrairement à nous, n'a pas voulu exploiter de manière intensive les ressources de notre Terre nourricière, pour des raisons religieuses par exemple ?

mardi 27 décembre 2011

Les Dogons du Mali

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Une cosmogonie fantastique

Les Dogons est la dénomination d'un peuple vivant sur le plateau desséché de Bandiagara au Mali et qui font état, dans leur tradition, d'une cosmogonie si fantastique qu'elle semble tout droit sortie d'un roman de science-fiction. Mais analysons d'abord comment toute cette étrange histoire a commencé.


Ce sont deux ethnologues français, Marcel GRIAULE et Germaine DIETERLEN, qui, après avoir été initiés par un prêtre dogon en 1946, publieront après 4 ans d'enquête en 1951 une étude dans le journal de la " Société des Africanistes" sous le titre " Un système soudanais de Sirius", suivi d'un ouvrage intitulé "Le renard pâle" sous-titré "le mythe cosmologique", travaux et mémoire de l'Institut d'Ethnologie à Paris où ils ont fait le récit de ce que leur a dévoilé ce prêtre sur la vision de l'Univers des Dogons.  Et ce qu'ils ont raconté alors était tellement extraordinaire que personne ne voulut les croire.




La cosmogonie des Dogons

D'abord il faut savoir que ces Dogons prétendent, en premier lieu, connaître depuis longtemps deux étoiles compagnes de Sirius qui est l'étoile la plus brillante du ciel et que l'on peut voir, en début de février presque au-dessus de nos têtes, en Guadeloupe, vers 20 heures. Mais à l'œil nu, on ne peut apercevoir qu'une seule étoile et ce n'est qu'en 1862 que l'astronome américain Alvan CLARKE découvrit, grâce à un télescope puissant, la deuxième étoile qui fut alors sobrement nommée Sirius B.


Cependant les Dogons, eux, affirment qu'il existe une troisième étoile, que nous pourrions nommer Sirius C, et ils nous disent surtout que leurs ancêtres seraient justement venus, il y a des millénaires, d'une planète en orbite autour de cette troisième étoile que nous ne connaissons pas encore.


Mais voyons plus en détail ce que nous disent à ce sujet les Dogons. Ils affirment que Sirius possède un compagnon plus petit, et surtout plus lourd, qu'ils nomment PO Tolo ou Po-Digitaria, du nom d'une graine de céréale africaine très petite et très lourde qu'ils utilisent régulièrement. Mais surtout, les Dogons savent que Sirus B (donc Po-tolo) boucle son orbite elliptique autour de Sirius A en 50 ans, et c'est pour cela que ces Dogons célèbrent tous les cinquante ans la "fête de Sigui" dont les cérémonies visent à régénérer le monde, d'où son importance, sans doute pour que les récoltes soient bonnes. Or c'est d'abord l'allemand Bessel qui fut le premier, en 1844, à soupçonner l'existence de cette 2ème étoile, pour expliquer les oscillations insolites du mouvement apparent de Sirius A, alors que l'orbite théorique de cette étoile Sirius B, on le sait, invisible à l'œil nu, fut calculé par Peter en 1851 et que sa période de révolution fut estimée à 50,090 ans par Van Den Bas en 1960. Les Dogons, eux, le savaient déjà : comment ont-ils su que la période de révolution était justement de 50 ans ?



Cette étoile Sirius B est ce que l'on appelle une "naine blanche". Elle est plus vieille que Sirius A, mais ne mesure grosso modo que 30 000 km de diamètre, donc 2 fois et demi celui de la Terre ; sa densité est de 50 000 alors que sa masse atteint 90% de celle de notre Soleil. Mais que dire de cette troisième étoile Sirus C que les Dogons affirment connaître ? Ils la nomment " Emma Ya " ou "Sorgo", ou encore "L'étoile des femmes" et ils disent que cette étoile a une période de révolution de 32 ans autour de Sirus A, sur une orbite elliptique très excentrique et qui est (et cela est plutôt remarquable comme précision) perpendiculaire à celle de Sirus B. Les Dogons, qui ont dessiné ces orbites sur leur objets précieux (sans doute pour mieux les visualiser) affirment surtout que Emma ya possède plusieurs planètes en orbite autour d'elle et que c'est de l'une de ces planètes que seraient venus leurs ancêtres, il y a très longtemps à bord du NOMMO, vaisseau interstellaire dont la forme et le comportement ressemblent beaucoup à ceux de la fusée lunaire Apollo.



En ce qui concerne les recherches des astrophysiciens sur cette étoile Sirius C, en 1991 dans la revue "Astronomy & Astrophisics" , les astronomes, Jean Marc Bonnet-Bidaud et Cécile Gry nous disent qu'ils en soupçonnent l'existence par suite de la constatation d'un changement de couleur du système, à travers les âges, et pensent que cet hypothétique troisième compagnon de Sirius pourrait bien avoir une orbite très aplatie, comme une comète. En outre, après analyse à l'aide d'un coronographe occultant la lumière aveuglante de Sirius A, ils ont sélectionné deux de ces corps voyageurs sans arriver encore à déterminer lequel de ces astres montre le même mouvement que Sirius. Cependant, dès les années 1920 une demi-douzaine d'astronomes rapportèrent l'observation d'une 3ème étoile, de très faible intensité lumineuse, susceptible d'appartenir au système, mais aucune confirmation n'a pu émerger depuis lors.



Les derniers travaux menés par les astronomes jean-Louis Duvent et Daniel Benest de l'observatoire de Nice qui utilisèrent des simulations numériques d'ordinateurs, semblent renforcer l'hypothèse de l'existence du 3ème corps, d'une masse très faible, de 0,5 fois la masse solaire (tout au plus) et de magnitude apparente de 5 à 10 fois plus faible que Sirius A (Voir la Revue CIEL ET ESPACE d'Août 1995, Article d'Olivier FEVRE "L'énigme de Sirius" et l'article " Les étoiles du sacrifice" de Serge Jodra dans le n° 331 de la même revue de Mai 1996 ).


D'ailleurs les Dogons ont également d'autres connaissances astronomiques tout aussi surprenantes pour une tribu plutôt arriérée qui vit au beau milieu de l'Afrique pratiquement sans aucun contact extérieur. Ils connaissent les différentes phases de Vénus (qui sont à peu près analogues à celles de la Lune) et ils ont donné 6 noms différents aux divers aspects que présente, d'après eux, cette planète, comme s'ils avaient su comment faire pour l'observer de l'extérieur. D'autre part, ils divisent le ciel en 22 parties égales et en 266 constellations et ils disent aussi que Venus possède un compagnon, qui pourrait être sans doute l'astéroïde Toro, récemment découvert entre la Terre et Vénus. Ils connaissent aussi les 4 plus gros satellites de Saturne (pourtant invisibles à l'œil nu) mais ils ignorent cependant les planètes au-delà de Saturne (donc Uranus, Neptune et Pluton) alors qu'ils connaissent les compagnons stellaires de Sirius. Il est donc évident que ces Dogons n'ont pas pu , par eux-mêmes, acquérir ces connaissances et ils ne peuvent en avoir eu la révélation que par des initiateurs cosmiques.



Les Dogons prétendent que l'Univers tourne en spirale

Les Dogons prétendent aussi que tout l'Univers tourne en spirale conique et qu'il a été créé à partir d'un noyau central par la voix d'AMMA, leur dieu suprême, et cela ressemble assez à ce qui est dit dans la Bible tel qu' "Au commencement était le Verbe de YaHWeH". Pour eux l'Univers est infini, mais cependant mesurable, ce qui rejoint les théories d'Einstein et de plus, ils croient que les mondes infinis s'éloignent de nous à des vitesses très élevées dans un mouvement spiralé, donc par une combinaison de translations et de rotations, combinaison qui se retrouve aussi bien -disent-ils- dans les structures élémentaires infiniment petites que dans celles infiniment grandes : nous voyons là qu'ils anticipent sur les conclusions les plus modernes concernant l'expansion et la structure de notre Univers.


La tradition des Dogons, que nous raconte le prêtre OGOTEMMELI, dit aussi que leurs ancêtres étaient des amphibiens (Osiris était également amphibien, NDKryptos) et c'est pour cela qu'ils célèbrent l'anniversaire de leur arrivée sur Terre sous le nom de "jour du Poisson" et cela fait encore penser à la tradition sumérienne qui nous parle d'OANNES, l'homme poisson qui apparut à plusieurs reprises sur les plages du Golfe Persique pour civiliser et éduquer les hommes. Le NOMMO était rouge comme le feu quand il atterrit au nord-est du pays, dans un tourbillon de poussière, puis il fut traîné dans une dépression remplie d'eau et put ainsi flotter. Puis, les astronautes amphibiens sortirent de la capsule. D'ailleurs l'eau joue un grand rôle chez les Dogons qui considèrent que l'eau douce est de nature masculine et l'eau de mer de nature féminine, que cette eau est la force vitale de la Terre, force qui se trouve même à l'intérieur de la pierre car l' humidité est partout. NOMMO, qui désigne aussi le Commandant du vaisseau, est descendu sur la terre, porteur de fibres végétales tirées des plantes qui poussaient déjà dans les "champs du Ciel" et après avoir créé la Terre, les plantes et les animaux, il créa le premier couple humain, qui engendra par la suite, les huit grands ancêtres de l'Humanité. Sa tâche terminée, Nommo regagna le Ciel.

 Représentations dans l'art dogon de leurs dieux Nommo


Ceci se rapproche, on le voit , de beaucoup d'histoires connues, et on découvre bien ici que les Dogons savent qu'il existe des terres cultivées ailleurs, dans le ciel, alors qu'il n'y a pas bien longtemps (en 1772) certains savants (dont le grand chimiste Lavoisier), pensaient que les météorites ne pouvaient tomber du ciel car, d'après eux, "il n'y avait pas de pierres dans le ciel". Mais ce sont les révélations sur l'eau, que nous raconte ce prêtre dogon, qui sont encore plus surprenantes, quand on sait que la science actuelle n'a que récemment découvert la possibilité d'obtenir de l'eau à partir de la roche du sol, en voulant optimiser les possibilités de survie des hommes qui pourraient séjourner sur la Lune pour de longues périodes et cela extrayant de ces pierres lunaires, à l'aide de procédés très pointus et onéreux, l' hydrogène et l' oxygène à l'origine de la molécule d'eau.



Conclusion

Les connaissances cosmiques extraordinaires des Dogons nous interpellent et on se demandera longtemps encore comment ils ont pu connaître tout cela, sans microscope ni télescope, et sans appliquer les mathématiques supérieures qui nous ont été nécessaires pour progresser. Et l'on peut alors, si tout cela est vrai, émettre l'hypothèse que le passé de notre planète serait bien plus fabuleux et révélateur que celui que l'on nous a si modestement présenté.


Source : http://mysteres.du.monde.online.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=78&catid=66&Itemid=77


 Suggestion de lecture (pas encore lu mais fait office de référence):